Épilepsie : une maladie encore mal diagnostiquée

L’épilepsie affecte gravement le quotidien des personnes touchées. Dans les Côtes-d’Armor, Christian Burlot est épileptique et avale deux comprimés par jour depuis 20 ans. « Sans ça, ma vie est impossible », décrit-il au micro de France 3. Il travaillait dans un supermarché près de chez lui, il est aujourd’hui en arrêt maladie. Il est toujours victime de six à huit crises par mois. « Ça arrive d’un seul coup, c’est un peu comme si ça se déconnectait au niveau du cerveau. Je perds contact avec tout le monde, ça dure pendant une bonne minute », raconte Christian.

Pas suffisamment de spécialistes

Certaines personnes cachent leur épilepsie et sont donc mal prises en charge. Il y a trois ans, une association a été créée en Bretagne pour que les malades ne restent pas seuls. « Il faut changer ça de manière à ce que l’on puisse mettre en place des accompagnements pour les personnes qui vivent avec des difficultés. Il y a des choses à mettre en place », indique Marie-Christine Poulain, présidente de l’association Épi Bretagne. L’épilepsie se diagnostique avec un encéphalogramme, examen de moins en moins pratiqué par les CHU. Dans celui de Rennes, le délai d’attente est passé de trois/quatre jours à cinq/six semaines. « La maladie épileptique, c’est 10 fois plus de patients que la sclérose en plaques, Parkinson et un peu plus de patients qu’Alzheimer. Il y a beaucoup moins de médecins spécialisés dans l’épilepsie que dans ces autres maladies », précise Arnaud Biraben, neurologue et président de la Ligue française contre l’épilepsie.

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