Le valproate au cœur d’un nouveau scandale sanitaire ?

Le valproate, un antiépileptique a été responsable de plus de 370 déformations à la naissance selon le député socialiste, Gérard Bapt. Cette molécule sera-t-elle au cœur d’un nouveau scandale sanitaire ?

Au moins 370 cas de malformations à la naissance en France. C’est le bilan de la prise d’un antiépileptique à base de valproate (Dépakine®, Dépakote®, Dépamide®, Micropakine® et génériques) par des femmes enceintes, selon le député socialiste spécialiste des questions de santé, Gérard Bapt. Une situation sanitaire inexcusable qui met en exergue les dysfonctionnements des organismes de santé.

«Ce drame sanitaire révèle les dysfonctionnements majeurs des organismes européens de surveillance des médicaments » affirme le député dans un communiqué.

En effet, les effets secondaires de cette molécule, (risques de malformation sur les fœtus) sont connus depuis de longues années.

En 1982, la revue médicale The Lancet avait signalé les effets secondaires de ce médicament pendant la grossesse. En 2006, le Vidal, l’ouvrage de référence des professionnels de santé français, déconseille le recours à cet antiépileptique pour les femmes enceintes.

L’Agence française du médicament (ANSM) attend juin 2015 pour durcir les conditions de prescriptions de cette famille de médicaments et annonce que « compte tenu de ces risques, la prescription et la délivrance de ces médicaments pour les filles, adolescentes, femmes en âge de procréer et femmes enceintes ont été restreintes en France ». « Désormais, la prescription initiale de cet antiépileptique est donc réservée aux spécialistes en neurologie, psychiatrie ou pédiatrie, tout en imposant le recueil d’un accord de soins après information complète de la patiente ».

Les chiffres officiels

En juin 2015, les chiffres officiels tombent et l’ANSM publie un guide à destination des médecins prescripteurs.

Les antiépileptiques à base de valproate (Dépakine®, Dépakote®, Dépamide®, Micropakine® et génériques) auraient provoqué en France 377 malformations entre 1986 et 2015 ainsi que 54 fausses couches, avortements ou décès de bébés en bas âge, selon les chiffres de l’ANSM. Le risque de malformation congénital du fœtus chez une (…) Lire la suite sur Topsanté

 


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