Alcool : un Français sur 4 boit au travail

Selon l’Institut de recherche scientifique sur les boissons, un quart des Français déclare consommer des boissons alcoolisées sur son lieu de travail. En particulier les jeunes de 25 à 34 ans.

Fêter un départ à la retraite, une naissance, un anniversaire : le nombre d’occasion de boire avec les collègues sur le lieu de travail ne manquent pas. Et pour près d’un Français sur quatre (24%), pas question de célébrer sans boissons alcoolisées. Pour 1% d’entre eux, c’est souvent, pour 5% de temps en temps et pour 18% rarement. lire la suite


Archive pour 24 septembre, 2014

Hépatite C : les ministres européens en lutte contre le prix du traitement au Sovaldi

Le traitement Sovaldi guérit 90% des patients atteints d’hépatite C, au prix de 56 000 euros la cure de trois mois. Les ministres de la Santé européens se réunissent à Milan pour négocier une baisse de tarif auprès du laboratoire fabricant.

Sovaldi est un médicament prescrit contre l’hépatite C, qui garantit 90% de chance de guérison, puisque 9 patients sur 10 sont soignés à la fin de la cure de 3 mois. (suite…)

Infographie : la moitié des décès par cancer sont évitables

Une bonne hygiène de vie, c’est-à-dire une alimentation équilibrée et une activité physique régulière, pourrait réduire de moitié le risque de développer un cancer mortel. Telle est la conclusion du rapport annuel de l’Association américaine de recherche sur le cancer (AACR).

Chaque année, l’AACR (American Association for Cancer Research) publie un bilan des progrès de la recherche sur le cancer aux Etats-Unis. L’occasion de revenir sur les principales innovations médicales en matière de soin mais aussi sur l’aspect préventif de la maladie. (suite…)

Cancer : un patient sur 2 diagnostiqué trop tard

L’Institut pour la recherche sur le cancer de Grande-Bretagne lance une alerte : la moitié des personnes atteintes de cancer sont diagnostiquées trop tard, ce qui réduit leurs chances de guérison.

« Près de la moitié des personnes qui ont un cancer (plus précisément 46% d’entre elles) sont diagnostiquées tardivement, ce qui offre au traitement moins de chances de réussir et ce qui réduit les chances de survie des malades » vient de déclarer dans un rapport l’Institut pour la recherche sur le cancer de Grande-Bretagne. (suite…)

Crise cardiaque : quelques habitudes de vie simples permettraient de l’éviter

D’après une nouvelle étude, 80% des hommes pourraient éviter une crise cardiaque en adoptant simplement quatre grandes habitudes de vie.

Quatre hommes sur cinq pourraient s’éviter une crise cardiaque s’ils arrêtaient de fumer, diminuaient leur consommation d’alcool, adoptaient un régime alimentaire équilibré et faisaient de l’exercice, révèle une nouvelle étude scientifique publiée dans le Journal de l’American College of Cardiology. (suite…)

Burn-out : les douze signes qui doivent vous alerter

A l’occasion de la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, lundi 28 avril, francetv info détaille les symptômes de ce syndrome bien spécifique, lié à l’activité professionnelle. (suite…)

Burn-out : « Les mutations au travail n’ont pas été encadrées au niveau politique »

Jean-Claude Delgènes, président du cabinet Technologia, milite pour que le burn-out soit reconnu comme une maladie professionnelle. Entretien.

Le burn-out inquiète au sommet de l’Etat. Depuis la fin mars, une mission du ministère du Travail planche sur ce syndrome pour « clarifier » ce qu’il recouvre et mieux le prévenir. Ce groupe d’experts n’a pas pour mission, en revanche, de « traiter des questions de reconnaissance et de réparation ». En clair, le gouvernement n’entend pas reconnaître le burn-out comme une maladie professionnelle. (suite…)

INFOGRAPHIE. Quel est le profil des personnes exposées au burn-out ?

A l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, francetv info dresse le portrait-robot de l’actif « à risques ».

INFOGRAPHIE. Quel est le profil des personnes exposées au burn-out ? dans Actualites francetv.info Par Catherine Fournier, Pascale BoudevilleMis à jour le 29/04/2014 | 10:41 , publié le 28/04/2014 | 10:33

Elles se consument de l’intérieur, brûlent à petit feu sur l’autel de la performance. Qui sont les victimes du burn-out ? Combien sont-elles ? Où travaillent-elles ? Le phénomène, que l’on dit croissant dans le monde professionnel, est impossible à mesurer. Faute de consensus scientifique sur ce syndrome, aucune étude statistique n’a jamais pu être menée. Le burn-out est absent des classifications des troubles mentaux qui font référence : le manuel DSM-IV, de l’Association américaine de psychiatrie, et le classement CIM-10, de l’Organisation mondiale de la santé.

Pour défier cette « absurdité », le cabinet Technologia, spécialisé dans la santé et la sécurité au travail, qui est notamment intervenu chez France Télécom après la vague de suicides de 2008-2009, a réalisé sa propre enquête. Il s’agit d’un sondage effectué auprès de 1 000 actifs, dont les résultats ont été publiés en janvier dernier. Si l’échantillon est restreint, il n’en est pas moins représentatif et riche d’enseignements. Parfois surprenants. Contrairement aux idées reçues, la victime type du burn-out n’est pas nécessairement un jeune cadre urbain dynamique et hyperstressé. Il s’agirait plutôt d’une femme, quinquagénaire, mère de famille et… agricultrice. A l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, lundi 28 avril, francetv info vous dresse le portrait-robot de l’employé « à risques ».

burn-out_infographie03-01.min burn-out dans Revues de Presses

« Une maladie du frottement »…

Si ces chiffres doivent être considérés avec précaution, ils reflètent une certaine réalité. Les agriculteurs, premières victimes du burn-out ? « Ils ne sortent jamais de leur travail, sont isolés à cause de l’exode rural et connaissent d’importantes difficultés financières », répond Jean-Claude Delgènes, président de Technologia. Les femmes, plus sujettes que les hommes ? « Aujourd’hui encore, elles ont une double journée sur le dos », constate Marie Pezé, psychologue spécialisée dans la souffrance au travail. Les quinquagénaires, plus exposés que les trentenaires ? « Ils ne sont plus tirés par des perspectives de promotion mais n’en sont pas moins confrontés à une lourde charge de travail », reprend Jean-Claude Delgènes.

« L’âge de mes patients tourne plutôt autour de 35-40 ans », nuance François Baumann, médecin et auteur de Burn-out, quand le travail rend malade (éd. Josette Lyon). « Ils sont en pleine activité professionnelle et évoluent dans un univers où règne un individualisme forcené. » Tout le contraire des premières victimes du burn-out identifiées dans les années 1970 aux Etats-Unis : il s’agissait de soignants ou de personnes investies dans le social et l’humanitaire. « Le burn-out est une maladie du frottement. On s’use au contact des autres et de leurs demandes de plus en plus soutenues », analyse François Baumann.

Peu à peu, le phénomène s’est étendu à d’autres catégories professionnelles, bouleversées par les mutations économiques et technologiques du monde du travail.

… qui touche des actifs perfectionnistes

Autre constante relevée par les spécialistes : le profil psychologique des personnes frappées par ce syndrome. « Les actifs qui tombent d’épuisement professionnel sont souvent les meilleurs éléments, les piliers d’une société », note Jean-Claude Delgènes. Il s’agit d’individus « motivés, consciencieux, enthousiastes, créatifs, ambitieux », énumère Agnès Martineau-Arbes, médecin du travail et consultante pour Technologia, dans L’Express. Le revers de la médaille ? « Une haute idée de leurs capacités… limitées par une impuissance à reconnaître leurs propres besoins » et une incapacité à déléguer, poursuit-elle.

Confrontés à une organisation et à un management qui va les pousser au-delà de leurs limites, ces individus perfectionnistes, soucieux de leur image et désireux d’être admirés, vont mettre toute leur énergie au service de leur travail, quitte à ne plus compter les heures et oublier d’avoir une vie privée.

Une responsabilité partagée ?

Malgré tout, « ces personnes n’ont souvent aucun antécédent psychiatrique », tient à rappeler François Baumann. Le burn-out résulte d’une interaction entre l’actif et son milieu professionnel. Mais pour le médecin, « la société reste responsable ». Comprenez : l’entreprise, et la société dans son ensemble. Car comme le remarque la psychologue Catherine Vasey dans le magazine Psychologies, le salarié a beau parfois se débattre pour éviter de sombrer dans le burn-out, « certaines conditions de travail sont impossibles à faire évoluer ». La seule solution réside alors dans un arrêt ou un changement de travail.

« Les mutations du travail doivent être encadrées », abonde Jean-Claude Delgènes. Et si elles rendent malade un individu, « celui-ci doit être dédommagé », insiste-t-il, plaidant pour une reconnaissance du burn-out comme une maladie professionnelle. Reste que le gouvernement, qui a lancé une mission ministérielle sur le sujet fin mars, ne semble pas disposé à aller dans ce sens.

Les drogues hallucinogènes pourraient-elle améliorer votre santé mentale ?

Il est connu que dans certains pays, le cannabis peut être délivré à des patients sur prescription médicale afin de diminuer leurs nausées. Jusque-là, rien de bien choquant (le cannabis est en effet considéré comme une drogue « douce » et il est utilisé pour soulager des symptômes physiques).

Il devient par contre plus difficile d’envisager que des drogues hallucinogènes bien plus puissantes, comme le LSD, puissent être prescrites pour traiter des troubles mentaux comme la schizophrénie, la dépression ou l’alcoolisme. C’est pourtant une pratique qui a existé dans les années 50, notamment au Canada. L’information est relayée par le quotidien The Guardian : (suite…)

S’affaler sur son canapé nuirait gravement à la libido

Selon une étude publiée par le journal scientifique américain Health Psychology« , les personnes qui se tiennent droit dans un canapé font, à contrario, preuve d’une plus grande estime de soi, d’une meilleure libido et humeur. (suite…)

Le paquet de cigarettes « neutre » bientôt en France

Ni logo, ni signe distinctif. Le gouvernement a décidé d’instaurer le paquet de cigarettes « neutre », révèlent Les Echos mercredi 24 septembre. Si les images choquantes et des messages du type « fumer tue » demeureront, il sera interdit d’apposer un logo ou autre signe distinctif pour différencier une marque d’une autre. (suite…)

associationcoeurdenfants |
GRUPO FOLCLORICO DA CASA DE... |
Postures |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | mjc de l'albenc
| TABLE RONDE FRANCAISE MONTL...
| Peña Le Boeuf Qui Rit