Les jeunes américains sont passés de la cigarette au narguilé

On les imaginait plutôt enchaînant les canettes de bière, mais il se trouve que les adolescents américains sont aussi amateurs de narguilé.

Selon une étude publiée dans la revue Pediatrics, 18% des élèves de terminale américains ont déjà fumé la chicha dans l’année passée. Les chercheurs de New York University ont questionné plus de cinq mille jeunes à ce sujet.

«La consommation de cigarettes a baissé de 33% ces dix dernières années aux Etats-Unis, mais la consommation de produits de tabac alternatifs comme la chicha (mais aussi les cigares et les pipes), a augmenté de 123%», écrit le professeur de pédiatrie Michael Weitzman.

Pour les étudiants à l’université, le pourcentage s’élèvait à 40% selon une étude de 2011. lire la suite


Archive pour 9 juillet, 2014

En 10 ans, le nombre de fumeurs de chicha a explosé

Aux Etats-Unis et depuis 10 ans, l’usage de la chicha s’est banalisé auprès des adolescents. Pour plus de la moitié d’entre eux, elle représente beaucoup moins de risques pour la santé que la cigarette.

Alors que depuis dix ans la consommation de tabac a régressé de 33% aux Etats-Unis chez les adolescents, l’usage du narguile lui, a pris le dessus. C’est la conclusion de l’étude à paraître dans le numéro d’Août de la revue Pediatrics.

Plus précisément, le nombre de fumeurs de pipes à eau, aux parfums doux et sucrés, a explosé de 123%. Sur 5540 adolescents interrogés aux Etats-Unis, un sur cinq répondait avoir fumé la chicha au moins une fois au cours des douze derniers mois. (suite…)

Hépatite C : le prix du médicament « révolutionnaire » va baisser

Cinq députés ont demandé une baisse du coût de vente du médicament Sovaldi, utilisé pour soigner l’hépatite C et vendu 280 fois son prix. Le président du laboratoire Gilead France assure que la facture va baisser.

L’effort des cinq députés socialistes qui ont envoyé une lettre au président du laboratoire pharmaceutique américain Gilead a payé. Le médicament Sovaldi permet de soigner 90% des cas d’hépatite C chronique de l’adulte en 12 semaines de traitement. Un comprimé de 400 mg par jour suffit. Seul hic : son prix pour la Sécurité sociale, prévu initialement à 56 000 euros par patient, alors qu’il ne coûte que 200 euros à produire. Cela équivaut à 280 fois son prix de fabrication. (suite…)

Dépister l’alcoolisme grâce à deux questions simples

Selon une récente étude britannique, deux questions simples permettraient de dépister l’alcoolisme et efficacement.

D’abord, ça commence par des apéros : on prend un verre, puis deux, puis trois… et on se réveille le lendemain avec la gueule de bois. Et puis, bien vite, l’apéro devient un rituel quotidien : tous les jours, on s’autorise un verre de vin, un cocktail alcoolisé, un fond de whisky… Mince, et si c’était de l’alcoolisme ? (suite…)

SIDA : 6 étudiants sur 10 pensent que les moustiques transmettent le virus

Une récente étude belge met en lumière la (relative) ignorance des étudiants vis-à-vis du virus du SIDA.

Les chiffres pourraient être drôles s’ils n’étaient pas aussi alarmants : selon une récente étude belge, les étudiants ne sont toujours pas très au courant des modes de transmission du virus du SIDA.

Les statistiques font peur à voir : 6 étudiants sur 10 pensent que les moustiques (parce qu’ils se nourrissent de sang, peut-être ?) transmettent le VIH. Un étudiant sur 5 est persuadé que les antibiotiques permettent de se protéger contre le virus (l’aspirine contre le SIDA, il fallait y penser !). Enfin, les deux tiers des sondés ignorent que le lait maternel est un vecteur de la maladie. (suite…)

Addictions, la grande avancée ? Ce que la science en sait maintenant

L’addiction serait une pathologie cérébrale et pourrait donc être traitée comme n’importe quelle autre maladie, estiment dans une étude des chercheurs américains.

Atlantico : Selon une étude menée par le professeur Steffensen et son équipe à l’université américainne de Brigham Young, l’addiction serait une pathologie cérébrale et pourrait donc être traitée comme n’importe quelle autre maladie. Selon cette équipe, lorsque l’alcool et la drogue augmentent la libération de dopamine dans le cerveau, ce dernier corrigerait le surplus en cessant sa production normale de dopamine, et ce même longtemps après que les effets de la drogue se sont estompés. Le manque de dopamine serait ainsi ce qui causerait les symptômes du manque. Cette avancée permettrait-elle de lutter contre la dépendance ? (suite…)

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