Ejaculation précoce : un trouble sexuel fréquent mais précoce

D’après une étude OpinionWay, l’éjaculation précoce est le premier motif de consultation d’un sexologue et a déjà concerné près d’un homme sur deux.

Les résultats de l’enquête OpinionWay publiés ce jeudi 5 avril sont sans appels : beaucoup d’homme souffrent d’éjaculation précoce mais, pourtant, ce sujet reste tabou. D’après l’étude, un homme sur deux a déjà été confronté à des éjaculations précoces, un sur trois y est sujet de manière chronique, à peine la moitié des éjaculateurs précoces osent en parler avec leur partenaire.

Pourtant, 43% des femmes avoueraient pâtir de ce problème. Les dommages collatéraux de l’éjaculation précoce recensés dans cette étude sont nombreux : baisse du désir sexuel, tension dans le couple, dépression… Malgré cela, moins de 15 % des hommes sont déjà allés consulter un spécialiste car ils éprouvent de la gêne, voire de la honte à évoquer le sujet.

Comme ils n’osent pas parler de ce problème, les hommes sont très mal informés. Deux tiers des répondants ont avoué n’avoir aucune idée sur ce que pourrait être la prise en charge idéale. Des solutions existent pourtant: préservatif retardant, gel anesthésiant, médicaments ou encore exercices de rééducation.

Mais tout n’est pas perdu puisque l’étude d’Opinion Way révèle que, malgré ce problème, deux tiers des hommes et 83% des femmes se déclarent satisfaits de leur vie sexuelle.

Cette étude a été réalisée sur internet auprès d’un panel de 750 hommes et 750 femmes sexuellement actifs. Elle a été commandée à l’Institut OpinionWay par le laboratoire Menarini qui vient de mettre sur le marché Priligy, un médicament permettant de lutter contre les problèmes d’éjaculation précoce.

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