Strasbourg: Salle de shoot

La Ville de Strasbourg est sur les rangs pour accueillir un des centres d’injection supervisée souhaité par le ministère de la Santé. L’association Ithaque, soutenue par la municipalité, présentera un projet en janvier. Si le dossier est retenu, la première salle de shoot pourrait ouvrir au premier semestre 2013.

Tout se décidera à Paris, au ministère de la Santé. D’autres villes comme Paris, Marseille ou Bordeaux présenteront également des projets. Dans un contexte de restrictions budgétaires, les villes vont devoir argumenter pour obtenir les financements d’un centre d’injection supervisée (CIS) dit aussi salle de shoot.

À Strasbourg, Alexandre Feltz, conseiller municipal délégué à la Santé, porte le dossier pour la Ville. « L’engagement contre la réduction des risques et l’addiction est très fort et date des années 90 », fait-il valoir. « L’association Ithaque porte depuis de nombreuses années un projet qui demandait une caution politique. »

Un rapport globalement positif sur les salles de shoot en Europe

Les salles de shoot sont « dans les tuyaux » depuis un moment en France. En 2010, un rapport de l’Inserm a même dressé, pour le ministre de la Santé de l’époque (Roselyne Bachelot) un bilan des CIS en Europe : réduction des overdoses, diminution des maladies liées à l’injection et des comportements à risque de transmission du VIH/VHC et même « une augmentation du nombre d’usagers entrant en traitement pour leur dépendance ». L’étude n’a pas permis en revanche de montrer « que la présence de CIS augmente ou diminue la consommation de drogue chez les usagers ou dans la communauté ».

Malgré ce rapport globalement positif, aucune disposition n’avait été prise en ce sens jusqu’à présent. « On a perdu deux ans », explique Alexandre Feltz.

La machine est relancée et Marisol Touraine, ministre de la Santé, a annoncé sa volonté d’ouvrir des CIS à titre expérimental « dès le premier trimestre 2013 ». C’est-à-dire avant les municipales.

« Moi je suis convaincu, déclare Alexandre Feltz. En tant que médecin mais aussi en tant qu’élu. » L’utilité des salles de shoot « est prouvée scientifiquement, ça ne fait plus aucun débat en Europe », avance-t-il. Les réticences de certains, pour l’élu, tiennent « du même discours réactionnaire que l’on a entendu quand on a mis des seringues à disposition des toxicomanes. Ce sont des commentaires moraux, pas scientifiques. »

Source DNA

Voir aussi :

« Le premier risque, c’est l’overdose »

Les groupes des élus strasbourgeois partagés sur la question


Archive pour décembre, 2012

Webdocumentaire sur la réduction des risques

Comme vous le savez, le Réseau Français de Réduction des Risques et l’agence de création audiovisuelle SOBAM souhaitent réaliser un webdocumentaire sur la réduction des risques à destination du grand public, pour faire de la pédagogie et accompagner l’installation des premières salles de conso.
Nous avons lancé une collecte sur le site de financement participatif KissKissBankBank. Le concept est de réunir une somme définie à l’avance (5000 euros) en un nombre de jour maximum. Actuellement, 43 donateurs ont donné la somme de 2020 euros sur 5000 (soit 40% de la collecte), et il reste 12 jours de collecte. Si nous n’obtenons pas la totalité de la somme, tous les dons seront perdus.

Si vous pensez que le grand public a besoin d’être formé à la réduction des risques, n’hésitez pas à donner quelques euros pour le projet de webdoc. Vous pouvez aussi aller faire un tour sur le facebook et le twitter du wedoc.
Cordialement,


Pierre Chappard

Les touristes ne seront pas chassés des coffee shops à Amsterdam

Les touristes adeptes des coffee-shops pourront continuer à y acheter du cannabis. A défaut d’y être autorisés, ils n’en seront pas empêchés, puisque les forces de police d’Amsterdam fermeront les yeux lorsque l’interdiction nationale entrera en vigueur, l’an prochain, selon les propos du maire de la ville néerlandaise. « Il a été décidé que les autorités chargées de l’application du droit à Amsterdam n’auront pas pour priorité de s’assurer [que les consommateurs] soient résidents de la ville », a écrit Eberhard van der Laan dans une lettre au gouvernement. (suite…)

La stratégie Suboxone de Reckitt aux USA est-elle réellement bénéfique pour les patients ou pour les bénéfices de l’entreprise?

(traduction de l’article du magazine FORBES)

A la fin du mois dernier, Reckitt Benckiser a fait sensation en annonçant à l’improviste que son comprimé de Suboxone, utilisé pour le traitement de la dépendance aux opiacés, sera retiré du marché américain au cours des six prochains mois. La raison? Le fabricant de médicaments, basé au Royaume-Uni et en réalité mieux connu pour ses produits de nettoyage ménager, a fait part de son inquiétude quant au risque d’accident encouru par les enfants à cause d’un accès facile aux comprimés, conditionnés en flacons (!).

Pour défendre sa position, Reckitt a fait référence à des données, qui montrent « des taux systématiquement et considérablement plus élevés d’exposition accidentelle, chez l’enfant, à cause d’une absence de surveillance, » aux comprimés de Suboxone par rapport à la forme ‘film’ de Suboxone, une toute nouvelle version de son médicament qui se dissout sous la langue et n’est accessible qu’en déchirant l’emballage-coque individuel. Plus précisément, les taux d’accidents chez des enfants, relevés avec les comprimés de Suboxone étaient environ huit fois plus élevés.

« Reckitt Benckiser Pharmaceuticals a l’obligation morale d’agir aussi rapidement que possible sur les données relatives à la sécurité de ses produits, » nous a écrit un porte-parole de l’entreprise, en faisant remarquer qu’une stratégie de gestion des risques, comprenant l’éducation des patients, avait été mise en place depuis 2003, dans le cadre d’un effort pour minimiser l’exposition accidentelle de ce médicament chez les enfants. Des données ont cependant indiqué un taux croissant d’exposition d’accidents chez les enfants ces dernières années, au moins jusqu’au lancement de la version « film » du médicament en 2010.
« …En se basant sur les questions de sécurité et de santé publique soulevées par les récentes conclusions et de la disponibilité aux Etats-Unis, des avancées en matière de traitement, qui ont montré une réduction de l’exposition aux accidents chez les enfants, notamment en présence des films de Suboxone, Reckitt Benckiser Pharmaceuticals a estimé qu’il serait contraire à l’éthique de continuer l’approvisionnement en comprimés de Suboxone. La société a par conséquent informé la FDA de sa décision, » a-t-il poursuivi.
Le même jour, Reckitt a cependant également déposé une pétition citoyenne auprès de la FDA, lui demandant ne pas approuver de versions génériques des comprimés de Suboxone, sauf dans le cas de mise en place, par les fabricants, « d’un régime de garanties nationales en matière de santé publique, comprenant des campagnes éducatives sur l’exposition des enfants aux accidents et sur l’emballage unidose sécurité-enfants, dans le but de réduire le risque d’accident chez ceux-ci ».

Pour les fabricants de médicaments génériques, certains médecins et les analystes de Wall Street, cependant, ces mesures pouvaient être interprétées comme deux coups transparents successifs visant à retarder la mise sur le marché des comprimés à bas coût. En réalité, selon le porte-parole de Reckitt, le brevet portant sur les comprimés de Suboxone a expiré il y a deux ans, tandis que celui portant sur les pellicules de Suboxone expire en 2022. « Si Reckitt se préoccupe tant de la sécurité, » affirme une source industrielle qui a demandé de conserver l’anonymat, « alors pourquoi ne pas retirer dès à présent ces comprimés du marché? Leurs comprimés continuent à être commercialisés sans emballage-coque, ce qu’ils considèrent eux-mêmes comme peu sûr. »

Entre-temps, Reckitt a progressivement augmenté le prix des comprimés de Suboxone afin de contraindre les patients à passer à un autre traitement. Selon le porte-parole de Reckitt, le prix moyen de gros actuel  d’un flacon de 30 comprimés de Suboxone est de 161,70 USD pour la dose 2 mg, contre 289,80 USD pour la dose 8 mg. Cependant, selon des sources industrielles, en juillet, le même flacon de comprimés pour la dose 2 mg ,coûtait 140,00 USD, contre 252,00 USD pour la dose 8 mg. Dans l’intervalle le prix des films de Suboxone est resté stable: le prix AWP d’une boîte de 30 films de Suboxone se maintient à 117,85 USD pour la dose 2 mg, contre 211,15 USD pour la dose 8 mg.

Plus récemment, les ventes de comprimés Suboxone ont chuté de 19 % entre août 2011 et août 2012, atteignant 658,5 millions d’USD, selon IMS Health, tandis que celles de pellicules de Suboxone ont doublé pour atteindre plus de 764 millions d’USD pendant la même période. « Ces comprimés sont retirés de la vente pour commercialiser leur forme générique dès 2013″, affirme Ronny Gal, analyste à Sanford Bernstein. « La question cruciale est de savoir si l’argument selon lequel le film est toujours plus sûre pour les enfants réussira à convaincre la FDA de ne pas approuver de médicament générique oral solide. »
Les annonces en miroir ont suscité l’indignation pour cette raison. « Cela fait des années qu’ils savent qu’un comprimé générique peut détruire leur veau d’or – et Suboxone est le fondement financier de Reckitt Benckiser. S’ils ne détruisent pas ce comprimé, c’est lui qui les détruira, » a écrit Jeff Junig, psychiatre au service de santé estudiantine  Oshkosh de l’Université du Wisconsin et professeur adjoint de clinique de Psychiatrie au Medical College of Wisconsin, dans un courrier adressé au magazine Alcoholism & Drug Abuse Weekly.

« Je suis sûr que je semble … paranoïaque et cynique, » écrit M. Junig, également auteur d’un blog sur Suboxone. « Mais il est si frustrant de voir que le marketing l’emporte sur la science. Ceci va décourager les fabricants de médicaments génériques de fabriquer de la buprénorphine, qui conservera un prix élevé et entraînera des décès. Honte à eux. » La Buprénorphine est l’un des deux ingrédients actifs composant le Suboxone, l’autre étant le naloxone. Il apparaît qu’environ 20% des bénéfices de la société sont dérivés des produits pharmaceutiques, bien que ce chiffre soit éclipsé par celui des produits ménagers.

Les médecins s’interrogent sur les raisons qui poussent Reckitt à agir de la sorte, car un nombre très important d’enfants meurent d’avoir ingéré des stupéfiants, dont la méthadone, que les fabricants ne sont pas tenus de conditionner dans une pellicule ou sous forme de pellicule, » affirme Alison Knopf, éditrice au magazine « Alcoholism & Drug Abuse Weekly », qui est lu par des responsables politiques, des spécialistes en traitement de l’addiction et des agences gouvernementales. « Ils pensent que tout ceci vise à éliminer la concurrence des médicaments génériques. Ils savent qu’il existe une demande de médicaments moins onéreux que cette pellicule et cela les inquiète ».

« Puisqu’un nombre important de produits de la classe buprénorphine requièrent une demande d’autorisation de mise sur le marché dans l’intérêt de la santé publique et pour réduire la charge, sur le système de soins de santé, des nombreux plan de gestion des risques (PGR), nous estimons qu’un système partagé unique est nécessaire pour mettre en œuvre ces PGR. Vous devez contacter Reckitt Benckiser Pharmaceuticals Inc., le sponsor du médicament de référence approuvé pour votre ANDA, pour la mise en place du système unique partagé, » a écrit l’an passé la FDA aux fabricants de médicaments génériques.

Cependant, et selon des sources industrielles, pendant des mois cette démarche a perdu son élan, Reckitt n’ayant fourni aucune indication concernant une éventuelle collaboration dans l’élaboration d’un PGR de ce type et n’ayant pas échangé avec les fabricants de médicaments génériques. « Leur PGR comporte de nombreux éléments et peut être particulièrement exigeant, mais Reckitt refuse de nous les communiquer. L’entreprise a la main mise sur cette question et a utilisé la situation à son avantage. Et aucun progrès n’a été effectué, » affirme une source.

Le porte-parole de Reckitt nie cependant ceci. Le fabricant de médicaments « participe avec diligence aux discussions avec la FDA et d’autres parties, qui portent sur le développement d’un PGR conjoint, visant à répondre aux risques associés à la mauvaise utilisation, l’abus et l’exposition, des enfants, aux produits à base de buprénorphine pour le traitement de la dépendance aux opiacés. Alors que Reckitt Benckiser Pharmaceuticals ne peut mentionner les détails particuliers du programme, elle est activement engagée dans ces discussions multipartites. »

Néanmoins, un PGR unique commun doit être élaboré. En ayant déposé la pétition citoyenne le mois dernier, Reckitt devrait retarder la concurrence des médicaments générique de plusieurs mois supplémentaires. Pourquoi? La réponse de la FDA peut prendre jusqu’à 180 jours. Entre l’absence de PGR unifié et l’obligation qu’a l’Agence d’étudier la pétition citoyenne, les médicaments génériques rivaux devraient être maintenus sur la touche. Entre-temps, Reckitt va continuer à vendre les deux versions du Suboxone.

Des questions ont également été simultanément soulevées au sujet de la volonté de Reckitt de concevoir des emballages-coque pour les comprimés de Suboxone. Les experts affirment que les emballages-coque sont préférables aux flacons. « Les couvercles des flacons de comprimés, dotés d’une sécurité-enfants, sont efficaces, mais loin d’être parfaits, » affirme Rick Dart, directeur du Rocky Mountain Poison and Drug Center et directeur exécutif du Système RADAR, choisi par Reckitt pour analyser les données de sécurité du Suboxone. « Il existe d’autres manières de doter les produits de systèmes de fermeture avec sécurité-enfants… notamment les emballages-coque. »

En réalité, Reckitt vend des comprimés dans un emballage-coque dans d’autres pays, notamment au Canada et au Royaume-Uni. Les critiques affirment que le fabricant de médicaments aurait dû pouvoir en faire de même aux Etats-Unis et font remarquer que la société a reconnu y travailler, mais un porte-parole de Reckitt maintient que ce projet n’a pas abouti pour plusieurs raisons, dont la présence d’une formulation différente aux Etats-Unis.

« Tout changement apporté à l’emballage nécessiterait le dépôt d’une nouvelle demande de mise sur le marché, en fournissant à la FDA les données correspondantes et nécessiterait une période prolongée, » écrit-il, ajoutant que Reckitt a tenté de conditionner les comprimés de Suboxone dans des emballages-coque et a « dû faire face à de nombreux défis, dont celui de la stabilité. Le développement des pellicules de Suboxone a permis à la société de mettre sur le marché un emballage unidose doté d’une sécurité-enfants, contenant le même ingrédient actif, avant d’avoir pu identifier et résoudre les questions de conditionnement posés par les comprimés de Suboxone. »

Dans une note de bas de page de la pétition citoyenne, Reckitt a également déclaré que l’entreprise ne concevait pas d’emballages unidose pour les comprimés de Suboxone à cause de « problèmes techniques portant sur le retrait des comprimés de l’emballage », et que « des études ultérieures ont révélé qu’il serait possible de fabriquer un emballage unidose de Suboxone » mais que « Reckitt Benckiser Pharmaceuticals avait accordé la priorité au développement des pellicules de Suboxone » (note de bas de page 57 en page 22.)

Pour M. Junig, le débat sur l’emballage est accessoire: « Si le conditionnement en unidose est nécessaire, l’impossibilité éventuelle de produire des comprimés en unidose constitue essentiellement un obstacle pour les médicaments génériques, car seul Reckitt peut fabriquer des pellicules. Et le fait que Reckitt ait pu convaincre la FDA d’avoir retiré les comprimés du marché pour des raisons de sécurité invalide n’importe quelle nouvelle demande d’autorisation de mise sur le marché du Suboxone sous sa forme générique. Si l’entreprise avait simplement cessé de fabriquer les comprimés pour n’importe quelle autre raison, ils auraient perdu cette ‘protection’. C’est assez délicat. »

Pierre Chappard
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Sexo : les 7 trucs qui rendent fou les hommes

Découvrez les petits secrets des hommes et ce qui les rend fous avec notre expert Michel Lombart, médecin sexologue.

Les hommes se féminisent. Ils ont besoin d’attentions. Les hommes aiment qu’on les bichonne, mais pas qu’on les materne ! Attention à la nuance. On évite le « fais pas ci c’est bon pour toi », mais on le couvre de petites intentions, on n’oublie pas ses plats, son auteur de polar préférés… Qu’on lui envoie des messages amoureux. Qu’on lui dise qu’on l’aime.Ce qui me rend fou : ce sont toutes les petites intentions qu’elle a pour moi complètement improbables auxquelles je ne m’attendais vraiment pas. Jonathan, 39 ansQuand les femmes prennent le pouvoir sexuellement !Ils aiment que les femmes expriment leurs désirs. Montrent leur plaisir et prennent des initiatives dans la sexualité. Qu’elles dominent un peu le jeu. Qu’elles disent je veux ! J’aime ! Et qu’elle le montre. (suite…)

La défiance vis-à-vis des médicaments génériques s’accroît

61 % des Français se déclarent convaincus que ces médicaments sont « aussi sûrs » que les médicaments d’origine, contre 71 % en 2011.

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