Toulouse en pointe sur les « salles de shoot »

TOULOUSE (Reuters) – Tatouage sur le bras et tignasse sombre, Emmanuel se présente comme un ancien toxicomane qui « essaie d’arrêter ».

Cet homme de 42 ans, sous traitement de substitution, est venu pour une consultation médicale. Il patiente en feuilletant un journal dans le jardin de la « Maison », lieu d’accueil de l’association toulousaine Clémence-Isaure, qui vient en aide aux personnes souffrant d’addiction aux drogues.

Aujourd’hui, Emmanuel dit ne plus se droguer, mais il aurait aimé bénéficier de salles d’injections supervisées, ou « salles de shoot », dispositif sanitaire dont le gouvernement envisage une expérimentation prochaine en France.

Dans une ville comme Toulouse, qui compte environ 5.000 usagers de drogues de type cocaïne et morphiniques selon l’association, le débat fait rage entre la mairie, volontaire pour tester ces salles de consommation et l’opposition de droite, qui y voit un encouragement à l’usage de stupéfiants.

« C’est une très bonne initiative, ça permettrait d’avoir des risques moindres pour l’injection », tranche Emmanuel.

« Il y a beaucoup de gens qui ont une mauvaise hygiène, qui manquent d’encadrement. Dans une salle pour injecter, au moins c’est propre, il y a moins de risque de maladie. »Lire la suite Reuters

 

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