Des voitures de la police se retrouvent dans une vidéo X

Malaise chez les policiers municipaux de Chelles (Seine-et-Marne) après le fulgurant succès d’une vidéo pornographique, dans laquelle apparaissent deux véhicules de leur brigade.

Le film X, tourné en 2005-2006, est resté relativement confidentiel, selon Aujourd’hui en France dans son édition du lundi 10 octobre, jusqu’à ce que le Web s’en empare. Sur le dernier site qui l’héberge (aux États-Unis), le film affiche déjà plus de 100.000 vues après seulement trois semaines en ligne.

Des scènes très coquines qui mettent la police municipale et la mairie de Chelles dans l’embarras. Notamment lorsque les acteurs « s’appliquent » sur le capot d’une des voitures sur lequel apparaît nom de la ville de Seine-et-Marne.

2 plaintes et des moqueries

Résultat, une première plainte contre… X a été déposée par la municipalité de Chelles en février dernier, sans qu’il y ait de suite. Et pendant ce temps les moqueries ont continué de pleuvoir.

« Cela nuit très sérieusement à l’image de la police municipale, car certains font l’amalgame avec les protagonistes de la vidéo, même s’ils ne portent pas d’uniformes. Mais en aucun cas il ne s’agit d’agents de la ville », explique la mairie dans Aujourd’hui en France.

Une autre plainte a donc été déposée vendredi 7 octobre, cette fois-ci par le Syndicat national des policiers municipaux, qui espère tant bien que mal faire disparaître la vidéo.

Comment les voitures se sont retrouvées là ?

Les scènes auraient été tournées alors que les véhicules, encore neufs, étaient sérigraphiés et équipés de gyrophares. En principe, les voitures de la police municipales de Chelles sont commandées dans le garage Renault de la ville.

Selon un blog du syndicat national des policiers municipaux, c’est là-bas que les images auraient été tournées. Mais le concessionnaire concerné se défend dans les colonnes d’Aujourd’hui en France. Il assure ne pas être lié à cette (…) Lire la suite sur LePost.fr


Archive pour 11 octobre, 2011

Elle s’offre un strip-teaseur pour ses 100 ans!

Il n’y a pas d’âge pour s’amuser, et ça, Claire Ormiston le sait !

Cette centenaire n’oubliera pas de sitôt son anniversaire, puisque que son vœu d’avoir un strip-tease pour fêter l’évènement a été accompli : un homme musclé et tartiné d’huile s’est déplacé dans sa maison de retraite pour lui offrir un spectacle plutôt hot…

Claire a visiblement apprécié le show et s’est même laissé aller à quelques caresses contre ce corps de rêve : « J’ai adoré ça, ça m’a vraiment donné le sourire », a-t-elle déclaré après le show.

Sa famille avait préparé cette surprise depuis le mois de juin, date à laquelle la retraitée avait évoqué cet étrange cadeau d’anniversaire…

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Charente-Maritime : l’enseignant offre un sextoy et de l’argent à une élève de 14 ans

De quoi s’agit-il ?

Un professeur de français de 38 ans travaillant au collège d’Aytré (Charente-Maritime) a corrompu l’une de ses élèves, âgée de 14 ans, entre septembre 2010 et juin 2011.

Ce sont les parents de cette dernière qui ont découvert les faits.

L’enseignant a offert à la mineure de l’alcool, 400 euros, un sextoy, des boules de geisha et des sous-vêtements.

Il a été suspendu de son activité professionnelle à titre provisoire pour une durée de quatre mois.

Le jugement.

L’enseignant pervers a comparu devant le tribunal correctionnel de La Rochelle.

A la barre, il a parlé « d’erreur de positionnement » de sa part avant de mettre en cause la mineure en disant que c’est celle-ci qui lui a demandé de faire les achats à caractère sexuel.

Les avocats de la victime ont souligné la perversité du professeur et le fait qu’il ne reconnaisse pas les faits, ne les regrette pas et ne s’excuse pas.

Les juges l’ont condamné à 12 mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve pendant trois ans, obligation de soins et interdiction d’exercer pour une durée de cinq ans une activité professionnelle ou bénévole en contact avec les mineurs.

Le procureur de la République avait demandé qu’une interdiction définitive d’exercer soit prononcée à l’encontre du prévenu, ce qui n’a pas été le cas.

Il sera inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS).

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Elle s’offre un strip-teaseur pour ses 100 ans!

Il n’y a pas d’âge pour s’amuser, et ça, Claire Ormiston le sait !

Cette centenaire n’oubliera pas de sitôt son anniversaire, puisque que son vœu d’avoir un strip-tease pour fêter l’évènement a été accompli : un homme musclé et tartiné d’huile s’est déplacé dans sa maison de retraite pour lui offrir un spectacle plutôt hot…

Claire a visiblement apprécié le show et s’est même laissé aller à quelques caresses contre ce corps de rêve : « J’ai adoré ça, ça m’a vraiment donné le sourire », a-t-elle déclaré après le show.

Sa famille avait préparé cette surprise depuis le mois de juin, date à laquelle la retraitée avait évoqué cet étrange cadeau d’anniversaire…

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Remplir une valise de drogue à l’aéroport ? Rien de plus simple

C’est une scène cauchemar, qui rappelle le film Midnight Express à chaque fois qu’on prend l’avion. Imaginez-vous à l’aéroport, en train d’enregistrer vos bagages. Vous embarquez dans l’appareil, et la police arrive pour vous interpeller car on a trouvé des kilos de drogues dans votre valise.

Cette angoisse à laquelle beaucoup de voyageurs pensent est une réalité. Dans la vidéo que nous vous montrons aujourd’hui, un homme démontre qu’il peut ouvrir et refermer une valise cadenassée en moins de 10 secondes avec un simple stylo-bic !

Il suffit de l’enfoncer dans la fermeture-zip du bagage pour l’ouvrir. Une fois que vous avez mis la drogue, la valise se referme normalement avec le zip, et le tour est joué.

De quoi avoir quelques frissons et ne jamais – jamais ! – oublier d’empaquetter vos bagages. C’est cher, pénible à déballer, mais ça pourrait vous éviter bien des ennuis…

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Abattu pour avoir volé des plants de cannabis

Deux hommes sont en garde à vue selon Le Parisien.

Hier midi, en périphérie de Nîmes (Gard), un jeune homme s’écroule sur la chaussée en bordure de l’autoroute A 54.

Les secours interviennent et se rendent compte qu’il s’agit d’un homicide. La victime a été tuée par balle.

Les gendarmes établissent rapidement que quatre jeunes ont voulu voler les plants de cannabis qui se trouvaient sur le terrain de deux paysans. Alors que trois d’entre-eux s’approchent de la plantation, le quatrième fait le guet.

C’est quand ils arrivent devant les pieds de cannabis que l’un des deux occupants du terrain prend une arme et tire à deux reprises, tuant l’un des jeunes.

Le propriétaire du terrain et son employé ont été interpellés en deux temps, l’un d’eux ayant pris la fuite avant l’arrivée des gendarmes.

Les deux individus, qui ne sont guère bavards, nient avoir été présents au moment des faits.

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Une publicité de Spontex pour les geeks

Spontex nous livre une publicité fourre-tout de l’univers des geeks. Un choix assez audacieux.

« Ernie, je suis ton père !!! », annonce un singe en costard au hérisson mascotte fétiche de Spontex. Le géant de l’éponge a décidé de faire une publicité version geek de la publicité télévisée « Gratt’&Sèche ». Dans ce clip, on retrouve tout un tas de « mèmes », des éléments culturels reconnaissables, répliqués et transmis par l’imitation du comportement d’un individu par d’autres individus. Ici, ces mèmes sont ceux de l’univers des geeks, une culture d’Internet et de science-fiction.

La publicité, conçue par l’agence TBWA, propose une mise en scène de manière très décalée et psychédélique. Dans ce méli-mélo de références on trouve les lolcats, licornes, double rainbows… Le résultat est assez décevant, même si l’idée de départ était bonne. Ce spot promotionnel pourrait néanmoins donner de l’inspiration à d’autres publicitaires…

Découvrez la pub de Spontex adressée aux geeks en cliquant ci-dessous :

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Les ados sont influencés quand il s’agit d’alcool

Les adolescents sont de plus en plus dépendants à l’alcool et influencés par leur groupe dans leur consommation.

Pourquoi les adolescents ont-ils une consommation excessive d’alcool ? Quels sont les déterminants du binge drinking , cette pratique qui consiste en une alcoolisation aiguë dans un court laps de temps ? Un comportement inquiétant qui se développe partout dans les pays industrialisés, avec un risque accru de coma éthylique et d’accident.

S’il est certain que les pairs, les amis, le groupe jouent un rôle incitatif clair ou au contraire dissuasif, d’autres déterminants sont aussi en cause. En particulier, en tout cas selon des recherches menées aux États-Unis, le «partenaire romantique», selon la terminologie américaine, aurait une influence notable sur la consommation d’alcool. Des chercheurs viennent en effet de calculer que le fait d’avoir un «flirt» soumis à une alcoolisation excessive multiplie par deux le risque d’être soi-même victime d’un engouement pathologique pour l’alcool, par rapport à ceux dont seuls les simples ami(e)s boivent trop.

Une vaste enquête dite «National Longitudinal Study Adolescent Health» s’est intéressée à de jeunes adolescents non engagés dans une relation sentimentale, puis à ces mêmes adolescents, deux ans plus tard, une fois impliqués dans une histoire d’amour. Leurs conclusions publiées en octobre dans la revue American Sociological Review apportent des éléments tout à fait intéressants. D’une part, il apparaît que les amis d’un adolescent se recrutent dans le même milieu, et sont souvent du même sexe. En revanche le «partenaire romantique», apparaît souvent d’un horizon autre, confrontant l’adolescent à de nouveaux comportements, notamment vis-à-vis de l’alcool. « Avoir une histoire avec quelqu’un qui a tendance à boire beaucoup, incite un adolescent à boire beaucoup à son tour, conclut Derek Kreager (université de Pennsylvanie) au terme d’une analyse approfondie des données de l’enquête. Cela est (…) Lire la suite sur Figaro.fr

Schizophrénie: récit d’une hospitalisation sous la contrainte

Thomas, hospitalisé de force à la demande de sa famille, a accepté de revenir sur cet épisode difficile sur les ondes de France Culture. Extrait. Journaliste à L’Express, j’ai dû me résoudre à faire hospitaliser de force mon frère Thomas*, atteint de schizophrénie, un jour de l’hiver 2009. Dans le numéro du 9 mars 2011, j’avais témoigné de cet événement d’une grande violence, pour lui comme pour nous, ses proches. Aujourd’hui, Thomas va mieux. Il a repris son travail d’aide-documentaliste, a souscrit un emprunt et s’est acheté un studio. Il s’est organisé une vie protégée, dans laquelle les « cachetons » (les médicaments anti-psychotiques) tiennent les délires à distance.

Pour l’émission de France-Culture Sur les docks, Thomas a accepté de revenir sur son hospitalisation. Il raconte l’existence qu’il s’est bâti depuis et sa peur à l’idée de pouvoir se retrouver, un jour, à nouveau enfermé. Des mots précieux, tant il est rare, dans cette maladie, que les patients prennent la parole.

A écouter

Un extrait de Schizophrénie: Comment j’ai enfermé mon frère, récit d’une hospitalisation sous la contrainte, un documentaire de Catherine Guilyardi et Jean-Philippe Navarre. Ce témoignage à quatre voix – Thomas, ses soeurs, sa mère – est diffusé le mardi 11 octobre 2011 dans Sur les Docks, à 17h, sur France Culture 93.5 FM et en podcast sur www.franceculture.com

Retrouvez cet article sur lexpress.fr

Quelques gouttes de sang pour une cirrhose…

Diagnostiquer une cirrhose du foie grâce à un simple test sanguin, sans examen lourd ou douloureux ? C’est aujourd’hui entré dans la pratique grâce au CirrhoMètre®, un test mis au point par le Pr Paul Calès, du service d’hépato-gastroentérologie du CHU d’Angers. Au mois de juin de cette année, celui-ci a été admis au remboursement par l’Assurance-maladie.

Jusqu’au début des années 2000, le diagnostic de cirrhose reposait sur le constat d’un ensemble d’anomalies… pour la plupart non spécifiques. Finalement, l’examen le plus convaincant était l’analyse en microscopie de cellules du foie prélevées par biopsie. Cette dernière n’est cependant pas dénuée de risque. « C’est un examen réalisé sous anesthésie locale, invasif et coûteux », nous a expliqué le Pr Paul Calès.

L’arrivée des tests basés sur l’analyse du sang – d’abord le FibroMètre® en 1997 puis le Fibrotest® en 2001- a modifié la donne. Grâce à eux, le diagnostic devenait possible en recourant simplement à une prise de sang. Pourtant, ces tests ne mesurent que le degré de fibrose hépatique, sans préciser exactement le diagnostic de cirrhose.

« Seul le CirrhoMètre® se concentre sur cette affection. Dans 75% des cas il permet d’exclure ou au contraire d’affirmer le diagnostic de cirrhose », précise Paul Calès. « Le patient se rend à jeun dans un laboratoire d’analyses biologiques et médicales, avec l’ordonnance de son médecin pour une prise de sang. L’analyse est réalisée en moins de 5 jours. Un calculateur commente immédiatement le résultat, exprimant la probabilité d’avoir une cirrhose. » Pris en charge en cas d’hépatite chronique C traitée et sans comorbidité chez l’adulte, cet examen ne coûte que 37,80 euros… au lieu de 1 000 euros en moyenne, pour une biopsie en milieu hospitalier.

Qu’est-ce que la cirrhose ? Stade ultime des maladies chroniques du foie, la cirrhose est une cicatrice fibreuse (une fibrose) très évoluée et souvent irréversible. Longtemps silencieuse, la cirrhose est diagnostiquée dans un (…) Lire la suite sur destinationsante.com

Sida : du virus dans les larmes malgré le traitement

Ce virus diabolique peut se dissimuler dans différentes zones de l’organisme inaccessibles aux médicaments.

Même quand le virus du sida n’est plus détectable dans le sang des malades recevant une thérapie antirétrovirale, il peut encore être retrouvé dans leurs larmes, selon une étude publiée dans le dernier numéro du Journal of Aids. Ce qui prouve que les traitements n’ont toujours pas la capacité d’aller détruire ce virus partout dans l’organisme.

La présence du VIH dans différents compartiments de l’oeil a été signalée dès les années 1980. Des chercheurs en avaient isolé dans la cornée, l’humeur aqueuse, la conjonctive, l’endothélium vasculaire rétinal, ainsi que dans les larmes et même dans les lentilles de contact de malades. Quelques études avaient même démontré la présence d’une charge virale en VIH plus importante dans le liquide intraoculaire que dans le plasma chez des malades en début de traitement antirétroviral.

Depuis, les thérapies ont progressé… mais cela n’a pas suffi, apparemment. C’est en tout cas ce qu’indiquent les conclusions du travail mené par Yang Han du département de pathologies infectieuses du Peking Union Medical College Hospital en Chine et ses collègues. Ils ont réalisé une étude sur 21 patients infectés par le virus du sida – seize traités depuis longtemps avec une thérapie antirétrovirale active et n’ayant plus de virus détectable dans le sang depuis au moins trois mois, deux patients n’ayant jamais reçu de traitement contre le VIH, trois participants avec une infection virale résistante aux médicaments – et cinq volontaires sains.

Des échantillons de larmes ont été recueillis directement à partir de leurs yeux, placés dans des tubes stériles et analysés. C’est ainsi que les chercheurs ont pu mettre en évidence la présence de virus dans les larmes de toutes les personnes infectées. Selon eux, la quantité de virus présents dans les échantillons de larmes n’était (…) Lire la suite sur LePoint.fr

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