De moins en moins de séropositifs en Afrique du Sud

Le gouvernement sud-africain estime à 5,38 millions le nombre de personnes séropositives dans le pays. Le nombre de morts du sida commencerait enfin à baisser a indiqué le vice-président Kgalema Motlanthe.

Selon le vice-président d’Afrique du Sud, Kgalema Motlanthe, le nombre de morts du sida dans le pays commence enfin à baisser. Le gouvernement estime à 5,38 millions le nombre de séropositifs sur 50 millions d’habitants. « Cela se traduit par un taux de prévalence du HIV de 10,6 % pour la population totale, et de 16,6 % pour le groupe d’âge de 15 à 29 ans », a détaillé M. Motlanthe devant le Conseil national des provinces.

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Archive pour 30 août, 2011

L’Afrique du Sud procède à un dépistage du VIH en masse

Depuis plus d’un an, l’Afrique du Sud mène une campagne de dépistage du VIH. A ce jour, plus de 13,5 millions de personnes ont été soumises à un test dans le pays.

Vendredi, la présidence d’Afrique du Sud a indiqué que 13,5 millions de citoyens (sur une population de 49 millions) avaient passé un test de dépistage du VIH depuis le lancement par le gouvernement d’une campagne, il y a maintenant 15 mois. Parmi les personnes testées, deux millions sont séropositives et sont appelées à se rendre dans leur centre de soins pour être prises en charge. Le gouvernement envisage par ailleurs d’amplifier son programme de distribution d’antirétroviraux, l’étendant à des malades dont le taux de lymphocytes CD4 passerait sous les 350 cellules par microlitre, contre 200 auparavant (les personnes séronégatives possédant un taux de CD4 compris entre 500 et 1 200).

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Nouvelle percée vers le vaccin anti-VIH

Les chercheurs de trois équipes américaines ont identifié 17 nouveaux anticorps efficaces contre différents sérotypes de VIH, ou virus du SIDA. Présentés comme très « puissants », ces anticorps protéiques serraient capables de neutraliser « un large spectre de variants du VIH ». Cette piste est jugée particulièrement intéressante pour les perspectives qu’elle laisse espérer dans la mise au point d’un candidat-vaccin.

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Le cocktail tabac-pilule augmente le risque d’infarctus

Fumer ou prendre la pilule : il faut choisir ! C’est le cri d’alarme lancé par les cardiologues lors d’un congrès européen qui se tient à Villepinte (Seine Saint-Denis) jusqu’au 31 août. Les chiffres indiquent que les maladies cardio-vasculaires sont devenues la première cause de mortalité chez les femmes : elles sont en effet à l’origine de 54% des décès. Quant à la proportion de femmes victimes d’un infarctus avant 50 ans, elle est ainsi passée de 3,7% en 1995 à 11,6% en 2011. Ces derniers chiffres inquiètent davantage les cardiologues qui constatent que les infarctus touchent les femmes de plus en plus jeunes. Une nette augmentation que l’on doit, selon eux, au mélange explosif du tabac et de la pilule.  » Le facteur, qui paraît de loin le plus important, est le tabagisme. Ainsi 85% des femmes qui font des infarctus sont des fumeuses « , note le professeur Nicolas Danchin, cardiologue à l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris, au micro d’Europe 1. Et si l’on conjugue la cigarette à la pilule contraceptive, on multiplie alors par vingt le risque de développer une maladie cardio-vasculaire, assure le spécialiste.  » La pilule seule n’est pas dangereuse, c’est l’association avec le tabac qui est inconsciente « , déclare, de son côté, le professeur Bertrand, cardiologue au CHU de Lille, dans le journal La Croix.
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Deux somnifères bientôt retirés du marché

Les usagers de ces médicaments pourront anticiper leur sevrage.

Avec un arrêt programmé au 27 octobre 2011 pour Noctran et au 10 janvier 2012 pour Mépronizine, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) veut éviter tout sevrage brutal, susceptible de provoquer des troubles du sommeil. «Ces médicaments correspondant à une association de substances actives à longue durée d’action, le risque d’accoutumance, de dépendance avec phénomène de rebond d’insomnie en cas d’arrêt brutal et d’effets indésirables est plus important qu’avec d’autres hypnotiques (somnifères) à durée d’action courte, notent le Pr Patrick Lévy (Centre du sommeil, CHU de Grenoble) et le Dr Danielle Teszner, spécialiste du sommeil (CHU Créteil). C’est pourquoi ces deux spécialités sont aujourd’hui retirées du marché. » Le risque est d’autant plus grand que leur prescription concerne une grande majorité de plus de 50 ans (d’après les remboursements effectués par l’assurance-maladie en 2010).

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Des chiens pour diagnostiquer le cancer des poumons?

Selon des chercheurs allemands, certaines odeurs seraient spécifiques au cancer du poumon et détectables par les bergers allemands.

Un chien pour dépister le cancer du poumon? Les bergers allemands pourraient en effet déceler la présence d’un cancer du poumon chez un être humain rien qu’en le reniflant, rapporte le quotidien Métro citant les résultats d’une étude allemande parue dans le European Respiratory Journal.

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« Le baclofène est un outil contre l’alcoolisme »

Le baclofène agirait sur l’organisme comme un substitut à l’alcool, et permettrait de lutter contre la dépendance de certains patients.

Ce médicament permettrait de réduire la dépendance à l’alcool chez certains patients. Une étude nationale va être lancée pour évaluer l’efficacité réelle du baclofène contre l’alcoolisme.

Des comprimés contre l’alcoolisme? Dans le cadre d’un programme hospitalier de recherche clinique (PHRC), le baclofène va être prescrit à des patients alcooliques pour évaluer sa réelle efficacité dans le traitement de la dépendance à l’alcool. Certains patients et le professeur Jaury, médecin généraliste et professeur à l’Université Paris Descartes, en charge de l’étude, attendent beaucoup de cette expérimentation qui débutera en septembre.

Le baclofène fonctionnerait sur l’organisme comme un substitut. L’alcool agit comme un relaxant en venant se fixer sur certains récepteurs spécifiques du corps humain. Le médicament, un décontractant musculaire, se fixerait sur ces mêmes récepteurs. Différence de taille: il ne crée pas la dépendance, source de souffrance chez les alcooliques.

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Peut-on être accro au Coca-Cola light?

Certaines personnes boivent jusqu’à deux litres de cette boisson gazeuse sans sucre par jour. Au point de développer une vraie dépendance? Enquête.

Peut-on devenir dépendant au Coca-Cola light? Certains aficionados de la célèbre boisson gazeuse, première des ventes dans le domaine du « light », affirment en consommer près de deux litres par jour et ne plus pouvoir s’en passer. « Quand je travaillais à la bibliothèque, j’en buvais à ma pause. Depuis, c’est devenu un rituel », raconte Juliette, qui se décrit elle-même comme une « accro ». La jeune femme de 23 ans confesse en effet boire plus d’1,5 L du breuvage par jour.

A-t-elle pour autant développé une addiction? « Non », affirme le Dr Karila, psychiatre-addictologue à l’hôpital Paul Brousse à Villejuif. « L’addiction est une maladie symbolisée par la perte de contrôle où le patient est capable de tout perdre pour assouvir sa dépendance. » Pas de quoi s’alarmer, donc.

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Tabac et pilule, un mélange mortel

Les maladies cardio-vasculaires sont devenues la première cause de mortalité de la gent féminine, s’alarment les cardiologues. L’association du tabac et de la pilule explique cette augmentation, détaillent-ils.

Les femmes sont au coeur des inquiétudes des cardiologues. Les maladies cardio-vasculaires sont devenues la première cause de mortalité de la gent féminine: 11,6% des décès chez les femmes de moins de 50 ans contre 3,7% en 1995. Ces chiffres ont été révélés en fin de semaine à l’occasion du Congrès européen de la société des cardiologues qui se tient à Villepinte (Seine Saint-Denis) jusqu’au 31 août.

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